Courriel no. 4 de Jean-Jacques Crèvecoeur - Nous gagnons la bataille de l'information

Courriel no. 4 de Jean-Jacques Crèvecoeur (22 septembre 2009)

 

http://jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=107:courriel-nd-4-22-septembre-2009&catid=65:grippe-a-h1n1&Itemid=98

 

 

NOUS SOMMES EN TRAIN DE GAGNER LA BATAILLE DE L'INFORMATION !

À NOUS MAINTENANT DE SABOTER LEUR PLAN DE VACCINATION OBLIGATOIRE

Madame, Monsieur,
Chers amis,

Cette nuit, je ne dors pas, à nouveau. Car l’urgence de la situation me pousse à vous écrire. Certains de mes amis, qui dénonçaient eux aussi le plan génocidaire et liberticide qui se prépare se sont vu interdire d’animer leur site Internet. De mon côté, je suis sur écoute téléphonique et certains journalistes préparent à mon attention un lynchage médiatique en bonne et due forme. Mais je ne renoncerai pas à me tenir debout, face à l’imposture et l’horreur qu’ils préparent.

J’ai d’abord une bonne nouvelle pour vous.
La bonne nouvelle, c’est que :

Nous sommes en train, ensemble, de gagner du terrain
sur la bataille de l’information et de la désinformation !

Car nous ne sommes pas, comme on pourrait le penser, dans une guerre contre un virus. Nous sommes plongés au coeur d’une immense campagne de désinformation et de peur, où la majorité des médias sont devenus les esclaves serviles de cette entreprise criminelle. Moi qui passe plus de 12 heures par jour à lire des dossiers scientifiques, des dossiers officiels ou juridiques, mais aussi de plus en plus d’informations confidentielles qui sortent on ne sait trop comment et qui arrivent dans ma boîte à courriels, je constate qu’on nous ment tous les jours et qu’on se fout de notre gueule ! Et les premiers à nous mentir, ce sont les experts (à la solde des compagnies pharmaceutiques), suivis par les responsables politiques et par les grands médias dominants.

- Sommes-nous endormis à ce point pour ne pas nous rendre compte que toute l’information est filtrée et manipulée ?  

- Pourquoi, d’après vous, la CIA consacre 40 % de son budget officiel (approuvé par le congrès américain) au seul contrôle des agences de presse internationales, à l’Est comme à l’Ouest, depuis plus de cinquante ans ?  

- L’histoire du nuage de Tchernobyl qui s’est arrêté officiellement à la frontière franco-allemande (sans doute parce qu’il n’était pas en règle de papiers) ne vous a-t-elle pas suffi (depuis lors, les cancers de la tyroïde se sont multipliés dans l’Est de la France, le long du trajet de ce nuage qui n’est jamais passé par là) ?  

- L’histoire des passeports des pirates de l’air, retrouvés intacts dans les décombres des tours jumelles du World Trade Center, ne vous a-t-elle pas fait sursauter ?

- Le scandale du vaccin contre l’hépatite B, dont la campagne en France a été arrêtée en catastrophe, suite à l’explosion de scléroses en plaques n’a-t-il pas éveillé vos soupçons et votre méfiance (après la campagne, le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000 cas, d’après l’épidémiologiste Marc Girard) ? Mais les serviteurs des compagnies pharmaceutiques (ceux qu’on nomme les experts) continuent de nous affirmer qu’il n’y a aucun lien entre la multiplication des campagnes de vaccination et l’explosion des allergies, des scléroses en plaques, de l’autisme, des maladies neuro-dégénératives et des encéphalites !

- L’échec total de la précédente campagne de vaccination contre la grippe porcine, en 1976, ne vous fait-il pas réfléchir (cette campagne a, elle aussi, été stoppée en catastrophe après 10 semaines, suite à l’explosion des syndromes de Guillain Barré) ?

- Le scandale du sang contaminé en France, en 1984, où tout le monde était responsable, mais personne coupable, ne devrait-il pas nous préparer à ce qui s’en vient ?

- D’ailleurs, pourquoi la plupart des pays industrialisés ont-ils garanti aux fabricants de vaccins une totale immunité juridique en cas d’effets secondaires néfastes ou mortels ?

Plus le mensonge est gros, plus il semble que ça passe. Mais il y a des limites, et ceux qui se croient maîtres du monde sont en train d’y être confrontés. Car, comme disait un de mes amis :

On peut mentir tout le temps à quelques-uns.

On peut mentir quelquefois à tout le monde.

Mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde.

 

Et c’est l’erreur que ces êtres sont en train de faire. Et ça leur sera fatal.

Nous sommes dans une bataille de l’information, je le répète. Et s’il n’y avait que des gens comme moi (adversaire des vaccins et de la surmédicalisation depuis longtemps), notre position ne serait pas plus crédible que la position officielle (sauf que nous n’avons pas d’intérêt financier à conseiller aux gens de ne pas se faire vacciner). Mais dans ce dossier de la grippe A H1N1, quelque chose de nouveau est apparu :

C’est la première fois, dans l’histoire de la vaccination, que les partisans des vaccins, eux-mêmes, s’opposent avec autant de virulence et en aussi grand nombre à la fabrication d’un vaccin. Parce qu’il n’a pas été testé et parce qu’aucun vaccin au Monde n’a jamais contenu autant de produits toxiques en une seule injection ! Et aussi, parce que l’insistance à vacciner tout le monde de force paraît à de plus en plus de personnes comme suspecte.

Et ça, c’est la meilleure nouvelle que je voulais vous partager dans ce courriel.

Je sais que mes courriels sont longs. Mais si vous n’avez pas le temps de lire les informations capitales que je vous partage pour sauver votre peau, ne vous inquiétez pas : d’autres personnes, moins bien intentionnées, auront vite fait de s’occuper de vous ! Ces trois dernières heures, j’ai reçu trois informations de la plus haute importance.

1.             Presque chaque fois qu’on entend parler de personnes décédées de détresse respiratoire aiguë, il apparaît que ces personnes ont été traitées au TAMIFLU. J’avais déjà lu, en mai dernier, que cet antiviral fabriqué par GILEAD (dont l’actionnaire principal n’est autre que Donald Rumsfeld), peut provoquer une surinfection mortelle, suite à son administration. C’est ce qui est arrivé à la petite fille de 5 ans de l’Île de la Réunion « malgré son traitement » (lisez, à cause de son traitement) : http://www.tdg.ch/print/node/105131 . C’est ce qui est arrivé à ce jeune homme de 26 ans, à Saint-Étienne, tombé dans le coma deux heures après avoir reçu un traitement au TAMIFLU, et décédé 24 heures plus tard : http://www.ladepeche.fr/article/2009/09/15/673257-Grippe-H1N1-le-pa…-decede-a-Saint-Etienne-ne-souffrait-d-aucune-autre-pathologie.html . Ainsi qu’à un homme de 45 ans, aux Marquises : http://www.ladepeche.pf/iles/societe/6500-il-decede-apres-4-jours-sous-tamiflu.html ou encore à un homme de Montréal, décédé deux heures après avoir reçu un traitement au TAMIFLU (je n’ai pas retrouvé la référence – je l’avais entendu à Radio-Canada en août dernier). Vous savez ce qui vous reste à faire. Posez-vous la question de la véritable cause du décès ! Il est quand même curieux de constater que l’OMS recommande fortement l’utilisation du TAMIFLU, alors que la majorité de la presse médicale ou scientifique en dénonce, non seulement, l’inutilité, mais aussi ses effets secondaires

2.             La firme VERICHIP, le tristement célèbre fabriquant de micro-puces injectables chez les humains, vient d’annoncer, dans un communiqué de presse ce 21 septembre, un nouveau système de détection – devinez de quoi !!! - du virus H1N1 ! http://www.verichipcorp.com/092109.html . Oui, oui, vous avez bien lu. Jusqu’à présent, je n’en avais pas parlé, parce que ça aurait pu décrédibiliser mon discours. Ce n’était que des rumeurs, dénoncées depuis longtemps par des associations très sérieuses comme http://www.stoppuce.be . Je savais que l’instauration d’un gouvernement mondial passait par le puçage des êtres humains (comme on nous a habitués à la faire avec le bétail et les animaux de compagnie). Ici, dans cette merveilleuse coïncidence, juste au moment où nous sommes en pleine pandémie de virus H1N1 (qui n’a fait que 3.000 morts jusqu’à présent – mais ça, c’est parce que les vaccins ne sont pas encore distribués. Vous allez voir, dans quelques semaines, ça ira beaucoup mieux : ce sont des centaines de milliers de morts qu’ils planifient d’avoir – à moins de saboter leurs plans (voir plus bas)), la firme Verichip nous offre son secours pour détecter chez n’importe quel être humain la présence du virus H1N1 ! Ainsi donc, j’espère que maintenant, vous avez compris pourquoi on nous casse les oreilles avec cette pandémie qui n’en est pas une : c’est pour faire peur aux gens avec un virus qui n’est pas dangereux (mais qu’on présentera bientôt comme très dangereux, puisqu’il y aura des morts (provoqués par les vaccins et le TAMIFLU)). Et donc, pour des raisons de santé publique, pour assurer la sécurité mondiale, nous aurons tous, dans le corps, une micro-puce qui permettra à n’importe quel satellite de nous localiser, mais aussi de manipuler ou d’endormir notre conscience d’humains. Tout simplement.

3.             Et si ça ne vous suffit pas pour vous convaincre que nous serons transformés, dans quelques semaines, en du bétail inconscient et esclave, lisez l’information que j’ai reçue cette nuit d’un de mes contacts français. Le maire de Joigny (dans l’Yonne, en France), a été contacté par la préfecture, pour lui indiquer que sans doute, à partir du 15 octobre 2009, tout rassemblement de 8 personnes serait interdit. Et que par ailleurs, il devrait mettre tous les locaux publics à disposition pour entamer les vaccinations.

Je pourrais vous donner encore d’autres informations. Comme celles des manoeuvres militaires qui se mettent en place, un peu partout dans le monde, avec des instructions très claires aux militaires : vaccinations forcées, mise sous les verrous des contestataires. Ou comme celles du gouvernement canadien qui refuse de répondre à la question si les victimes des vaccins pourront attaquer les compagnies pharmaceutiques http://actualites.ca.msn.com/sante/article.aspx?cp-documentid=21816855 . Je crois que si, avec tous mes efforts (et ceux des autres associations), vous n’avez pas encore compris que nous nous retrouvons dans la même situation que les Juifs et les Tziganes face au troisième Reich, je ne peux plus rien faire pour vous. Courez vous faire vacciner. Qu’on n’en parle plus.

Nous voici arrivés à l’heure de vérité. Comme le disait Jean-Jacques Goldman, dans sa chanson, « Né en 17, à Leidenstadt », « Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d’un troupeau, s’il fallait plus que des mots ? » Car c’est plus que des mots qu’il va nous falloir à présent : ce sont des actes.

J’y réfléchis depuis des semaines, et je médite souvent sur les meilleures actions à entreprendre. Les réponses me sont venues en pensant à deux histoires authentiques très riches en enseignement.

- Première histoire : je veux simplement rappeler, à ceux qui ont la mémoire courte, ou qui ne le savent pas, que ce qui a permis aux Nazis de déporter autant de Juifs français, c’est la collaboration pleine et entière de la police française qui a remis à la Gestapo l’ensemble des fichiers de population, avec les adresses et tous les renseignements utiles. Imaginez un instant le bordel que ça aurait créé si tous les postes de police de France avaient, dès le début de l’invasion allemande, détruit, purement et simplement, les fichiers de population. Peut-être que 10 ou 50 fois moins de Juifs auraient été déportés vers les camps de la mort.

- Deuxième histoire, très inspirante (dont j’ai été témoin). Le dirigeant d’une entreprise belge d’import-export se comportait en tyran vis-à-vis de ses six secrétaires (la société ne comptait que sept personnes au total). Très régulièrement, il hurlait sur l’une des six, en lui répétant : « Et si ça ne vous plaît pas, il y a 500.000 chômeurs qui attendent votre place à la porte ! » Chaque fois que cela arrivait, les cinq autres étaient soulagées que ça ne soit pas tombé sur elles cette fois-là. Mais chacune à son tour dégustait les engueulades et les humiliations, en ne disant jamais rien. En fait, c’était la PEUR de perdre leur boulot, mais aussi le SENTIMENT D’ÊTRE SEULE qui les paralysaient dans cette situation inacceptable. Jusqu’à ce qu’elles décident de se parler entre elles et de s’unir. Elles préparèrent toutes les six leur lettre de démission. Et lorsque, la fois suivante, le patron se mit à hurler sur l’une d’entre elles, elles se levèrent toutes les six, lui remirent leurs lettres de démission, prirent leur sac et sortirent. En un instant, le tyran était anéanti, et son entreprise avec lui. Il supplia ses secrétaires de revenir, leur promettant de ne plus jamais les traiter de la sorte. Je n’ai pas eu connaissance du dénouement de cette aventure, mais peu importe.

Ces deux histoires nous enseignent une grande loi (énoncée par le philosophe allemand Hegel) : Dans la relation maître – esclave, lorsque l’esclave meurt, le maître disparaît. Je ne vous invite pas à vous laisser mourir ou à vous faire tuer. Et croyez bien que je fais tout, également, pour me maintenir en vie et en santé (même si ces derniers temps, je dors très peu). Je vous invite à laisser mourir l’esclave en vous. Si l’esclave ne bouge plus, ne coopère plus, le maître n’est plus rien. Sans la police française, la Gestapo et les Nazis auraient été réduits à l’impuissance. Sans la soumission des secrétaires, le patron tyrannique était acculé à la faillite.

Et ça, c’est la bonne nouvelle.
Nous avons le pouvoir de faire disparaître ceux qui se croient les maîtres du Monde. Ensemble. Sans devoir nous battre. Juste, en ne coopérant pas. D’aucune façon. En restant connectés à notre source de Puissance divine et à notre conscience que nous sommes des êtres souverains.


Vous voulez des suggestions (mais la liste est non exhaustive) :

- à partir d’aujourd’hui, si vous faites partie d’une administration, ou de l’armée, ou de la gendarmerie, ou du ministère, fouillez les informations confidentielles, photocopiez-les et envoyez-les à votre carnet d’adresses. Comme nous sommes en situation où vous avez maintenant toutes les preuves que les gouvernes – ments préparent (une fois de plus) un plan contre son peuple, désobéir aux ordres, divulguer des documents confidentiels révélant leur stratégie, saboter un système informatique, paralyser une organisation devient un devoir moral au-dessus de toute autre considération ;

- lorsque vous recevrez la convocation à vous rendre au centre de vaccination, renvoyez votre convocation à l’administration, avec la mention : parti sans laisser d’adresse. Puis, partez. Prenez vos enfants, et changez de département. Échangez vos maisons (d’un secteur à l’autre), brouillez les pistes, détruisez (ou enterrez) vos papiers d’identité, inventez-vous un faux nom, une fausse identité. Que ça devienne un casse-tête infernal pour la gendarmerie et l’armée de savoir qui est qui, qui est où ;

- organisez des réunions de créativité CETTE SEMAINE (le 15 octobre, vous ne pourrez plus vous réunir). Organisez-vous par quartier, avec ceux qui eux aussi, refusent la vaccination. Imaginez comment vous pouvez bloquer les rues et les quartiers, les accès aux autoroutes (avec des carcasses de voitures, des vieux tracteurs, tout ce qui vous tombera sous la main ou que vous pourrez vous procurer le jour où vous en aurez besoin);

- préparez d’autres manières de communiquer qu’Internet. Bientôt, les sites Internet dérangeants, les courriels ciblés seront bloqués. Donc, échangez vos numéros de téléphone, vos adresses, mais trouvez d’autres manières de communiquer. Soyez créatifs, que diable. Il y va de votre vie et de votre liberté, cette fois-ci ;

- provoquez des coupures d’électricité, dans les secteurs où les vaccins sont stockés. Si vous êtes hacker, attaquez les ordinateurs destinés à dresser les listes des vaccinés. Pour une fois, mettez vos compétences au service d’une cause importante et vitale ;

- si l’on vous arrête, refusez de vous faire vacciner (sous aucun prétexte). Si trop de personnes refusent, leurs centres de détention seront vite pleins et ils seront obliger de battre en retraite. Ne craignez pas pour votre vie : la prison sera toujours moins grave que la mort certaine par injection ;

- allez parler au directeur de l’école de vos enfants, dès demain. Dites-lui que vous refusez qu’il ouvre la porte de son école aux unités mobiles de vaccination. Demandez-lui de prévenir les parents de la date de l’arrivée de l’unité mobile. Que ce jour-là, l’école soit vide. Dites-lui que sinon, vous le traînerez en justice pour complicité de meurtre et de génocide. Rappelez-lui ce qui s’est passé au tribunal de Nuremberg pour les militaires qui avaient obéi aux ordres : ils ont quand même été condamnés ;

- allez parler aux policiers, aux gendarmes, aux militaires que vous connaissez. Suppliez-les de ne pas coopérer. Dites-leur que rien ne les oblige à obéir à des ordres immoraux ou inhumains. Dites-leur qu’eux aussi, lorsque tout sera terminé, seront pucés et contrôlés comme des robots ;

- allez parler au maire de votre ville ou de votre village. Dites-lui la même chose ;

- et enfin, priez. Mais pas n’importe comment. Priez, en remettant dans les mains du divin (qui est en Nous, je le rappelle), le soin de trouver la meilleure solution pour sortir grandis de cette situation. Ne faites pas de visualisation : car toute l’énergie que vous enverrez sera détournée par les Forces de l’ombre (je le sais de source certaine). Et que votre Oui soit un Oui, et que votre Non soit un Non.


Par contre, NE PERDEZ PAS VOTRE TEMPS À SIGNER DES PÉTITIONS (une bonne façon de repérer les premières personnes à arrêter, dès le début des opérations), À MANIFESTER DANS LA RUE OU À ALERTER LES GRANDS MÉDIAS. Si vous n’avez pas compris que TOUS les grands médias sont à la solde de la propagande, j’abandonne ! Travaillez avec des radios libres, des journaux locaux, des leaders syndicaux, des présidents d’associations colombophiles, philatéliques, sportives, n’importe quoi. Et UNISSEZ-VOUS, NON PAS CONTRE CE QUI S’EN VIENT. MAIS FACE À CE QUI S’EN VIENT.

Voilà, mes amis. Je m’arrête là. Merci à tous ceux qui m’ont écrit (j’ai reçu 3.000 courriels depuis le 10 septembre). Tous vos messages m’ont fait chaud au coeur. Toutes vos prières aussi. Je communiquerai avec vous tant que cela me sera possible techniquement.

Cette aventure m’aura fait grandir énormément en quelques semaines. Et rien que pour cela, je ne regrette pas ce qui se passe pour l’instant. Je vous le rappelle : nous sommes en train de gagner la bataille de l’information. Dans tous les pays, plus de 50 % des médecins et plus de 60 % des infirmières refusent la vaccination. Les maîtres du monde, ces pantins dans les mains de ceux qui n’osent même pas se montrer au grand jour (quelle vie extraordinaire !), sont aux abois. Ils ont peur que leur machination échoue. Il suffit, à présent, de leur donner le coup de grâce, en disant non, tout simplement.


Bon courage à tous.
Restez debout et conscients !


Avec tout mon amour et ma compassion

Jean-Jacques Crèvecoeur
Montréal, ce mardi 22 septembre 2009

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